Un freebet (pari gratuit) offert par un bookmaker a une particularité : si ton pari gagne, tu touches seulement le gain net, pas la mise. Un freebet de 100 € à la cote 2,00 ne rapporte donc pas 200 € mais 100 € (le gain), la « mise » gratuite n’étant jamais rendue.
Le principe de la conversion
L’idée : jouer le freebet sur une issue, puis couvrir l’issue opposéeavec de l’argent réel (sur une bourse d’échange en « lay », ou chez un autre bookmaker). Quel que soit le résultat, tu te retrouves avec un montant cash garanti.
Exemple simplifié
- Tu reçois un freebet de 100 €.
- Tu le joues sur une cote élevée (ex : 6,00) chez le bookmaker A.
- Tu couvres les autres issues avec ton argent réel chez B / sur une bourse.
- Tu verrouilles environ 78 à 82 € de cash, quel que soit le résultat.
La règle d’or
Plus la cote jouée avec le freebet est haute, meilleur est le taux de conversion. Pourquoi ? Parce que la mise « perdue » (non rendue) pèse de moins en moins lourd face au gain potentiel. Sur une cote faible, tu récupères peu ; sur une cote élevée, tu t’approches des 80 %+.
Les pièges à connaître
- Vérifie les conditions du freebet (cote minimale, délai, marchés autorisés).
- Attention aux mises max et au risque de limitation de compte.
- Les cotes des deux côtés doivent être proches au moment de couvrir (elles bougent vite).
Pour aller plus loin
Pour suivre ces gains à part, lis notre guide sur les freebets et boosts.